LE MYCELIUM DE SHIITAKE AHCC ET AUTRES ANTIOXYDANTS

Les affections hivernales sont les résultats de plusieurs facteurs. On désigne toujours les coupables, les virus et un refroidissement. La réalité est bien différente. Les virus, les conditions climatiques sont peut-être des facteurs déclenchants, mais ils sont rarement les vrais facteurs causaux. La cause centrale, est la faiblesse de notre système immunitaire. Constitué par une armée de globules blancs, plus ou moins spécialisée, ce système est responsable de notre bonne santé. Sa fonction est d’établir une barrière efficace contre l’extérieur. Malheureusement, plusieurs phénomènes contribuent à l’affaiblissement de nos défenses immunitaires.

  • En premier lieu, la mauvaise alimentation, avec trois principaux problèmes, l’excès de sucre raffiné, l’accumulation de graisses saturées, l’alimentation trop pauvre en nutriments (vitamines, oligo-éléments en particulier).
  • Le sur-stress mental lié à des conditions de vie où le climat de compétition l’emporte sur l’harmonie.
  • L’accumulation de perturbations environnementales, comme le manque de sommeil, l’excès d’exercices physiques jusqu’à l’épuisement ou au contraire, la sédentarité, les nombreuses pollutions, comme par exemple les métaux lourds, la pollution électromagnétique, les pesticides, etc…
  • Enfin, des situations de troubles chroniques de terrain, comme les allergies, des intolérances alimentaires, un dysfonctionnement de la flore intestinale à type de candidose chronique et de dysbiose.

Toutes ces situations isolées ou cumulées possèdent un dénominateur commun: c’est l’accumulation des radicaux libres dans les tissus qui favorise l’inflammation, puis diminue l’efficacité de la réponse immunitaire, pour faire enfin le lit à l’infection.

Les radicaux libres instaurent des perturbations à l’échelle moléculaire. Ils vont entraîner des réactions d’oxydation qui sont la cause des maladies, en particulier infectieuses. Lutter contre les radicaux libres, sera donc l’objectif.

  1. Tout d’abord, combattre le stress oxydant par l’alimentation

La réforme alimentaire représente le temps fondamental de l’épuration de l’organisme avant l’hiver. Le régime crétois sera donc suivi de façon stricte, ayant pour objectif de corriger les trois principaux problèmes, l’excès de sucre raffiné, l’accumulation de graisses saturées et enfin la carence chronique en nutriments (vitamines, oligo-éléments en particulier).
Cette alimentation devra s’accompagner de quelques mono diètes, journées végétales par définition où l’on ne consomme que des fruits ou légumes crus, accompagnés de boissons abondantes.

De plus, on assurera une hygiène des cavités nasales à travers des lavages de nez quotidiens avec de l’eau de mer ou avec le lota (Ayurveda).
Enfin, on pratiquera régulièrement la cure de DELBET en consommant chaque jour 1 dl d’une solution de Chlorure de Mg (20 g dilué dans 1 litre d’eau).

  1. Renforcer les défenses immunitaires : le Mycélium de Shiitaké (AHCC500+) 

    Il existe de nombreux immunostimulants, mais traditionnellement, l’extrait de Shiitaké était utilisé dans la médecine traditionnelle japonaise.
    La difficulté d’utilisation des champignons résidait dans le fait que le poids moléculaire élevé des principes actifs, en rendait l’assimilation difficile.Dans les années 80, en parallèle avec la découverte des cellules tueuses naturelles (NK) qui font parties d’un type spécifique de globules blancs, une société japonaise a développé un procédé de fermentation breveté, qui a permis l’obtention d’une production d’AHCC, Active Hexose Correlated Compound à partir du mycélium de Shiitaké.
    L’AHCC est donc un extrait fermenté stable et standardisé du mycélium de ce champignon.
    Ce complément nutritionnel obtenu par processus enzymatique, découpe des polysaccharides naturellement présents en composants de faibles poids moléculaires, d’assimilation orale optimisée. Les principes actifs de cette culture cellulaire du mycélium de Shiitaké, sont des alpha et des bêta-glutanes. Ce sont surtout les alpha-glutanes qui confèrent à l’AHCC ses grandes propriétés immunostimulantes.
    Au Japon, l’AHCC a fait l’objet de très nombreuses études cliniques et est utilisée couramment, dans de nombreux hôpitaux universitaires, de même qu’aux Etats-Unis.
    Le mode d’action des principes actifs de l’AHCC sont multiples :
    – ils modulent la concentration en lymphocytes T et B,
    – ils stimulent l’activité des macrophages,
    – ils améliorent le fonctionnement des cellules NK, que l’on peut considérer comme la première ligne de défense du système immunitaire. En effet, ces cellules, véritables sentinelles du système immunitaires, sont les premières à affronter les agressions virales et microbiennes,
    – de plus, ils favorisent la production de cytokines spécifiques, qui sont des messagers chimiques du système immunitaire. Il a été montré que l’AHCC agissait plus particulièrement sur l’interféron, qui inhibe la réplication virale et sur les interleukines IL-2 et IL-12, modulatrices de l’inflammation, entre autre.

Les effets positifs de l’AHCC sur la fonction immunitaire, que ce soit à travers de multiples études animales concernant divers pathogènes ou une étude humaine sur la réponse à une vaccination contre la grippe, ont été prouvés.
Ainsi, l’AHCC peut être une excellente indication pour traiter et prévenir les infections virales et bactériennes. Il est utilisé depuis plus de vingt ans dans de nombreux pays, en l’absence de tout effet secondaire.
On l’utilisera donc de façon préférentielle, en cas d’affections hivernales (en particulier virales) dès le début des symptômes, à la posologie de 1 g par jour, soit 2 gélules par jour, une le matin et une le soir, avant les repas, sur une durée de 15 jours à 3 semaines.
L’extrait de AHCC peut s’envisager de deux façons :
– soit en curatif, dès les premiers symptômes, à la posologie indiquée ci-dessus. On pourrait avantageusement, les trois-quatre premiers jours, envisager une dose de charge, de 4 gélules par jour (le double de la dose classique), pour revenir ensuite à la dose habituelle,
– soit en préventif, à partir du mois d’octobre jusqu’en mars, un mois sur deux de prise, à la posologie classique de 2 gélules par jour, en s’adaptant à la symptomatologie de chaque patient.

Pour mémoire, l’extrait d’AHCC a été bien documenté pour d’autres indications autres que les problèmes immunitaires infectieux : on retiendra
– son intérêt en oncologie, en traitement complémentaire aux traitements classiques.
En particulier, on a montré la diminution des effets secondaires et un renforcement de l’efficacité de la chimiothérapie et d’autre part, on a mis en évidence une action sur l’HPV, le papillomavirus, lié au cancer du col de l’utérus.
– Son intérêt dans la protection hépatique. Cela a été mis en évidence dans de nombreux désordres hépatiques, mais plus spécifiquement encore en cas de stéatose hépatique alcoolique et de patients affectés d’hépatite C.

– Enfin son intérêt dans le cadre de syndrome de fatigue chronique et de stress chronique, où l’on sait que l’immunité est particulièrement perturbée par le « couple infernal » neurotransmetteurs-cycle du cortisol. Là encore, l’AHCC, par son action immunitaire et modulatrice du cortisol, serait une indication dans ce cadre-là.

Beaucoup reste encore à découvrir et à publier, mais de nombreux espoirs concernent le diabète et donc l’action des AHCC sur le métabolisme de l’insuline.

  1. Lutter contre le stress oxydant 

    + Tout d’abord par la vitamine C : Acérola Fit

    C’est l’antioxydant de référence et son action sur l’immunité n’est plus à démontrer, à la fois sur les phagocytes et les lymphocytes.
    On privilégiera les formes naturelles riches en flavonoïdes et autres polyphénols, pour optimiser la biodisponibilité. L’Acérola en est une excellente source d’apport.
    En cas d’affection hivernale, 2 comprimés avant midi, dès les premiers symptômes et pendant 10 à 15 jours ; en prévention, 1 comprimé par jour, par cure régulière, de 15 à 20 jours, plusieurs fois durant la saison froide, selon le terrain de chacun.

    + Mais aussi les oligoéléments : Biocean Isotonic

On connait l’action de nombreux oligoéléments sur l’immunité, en particulier le Cuivre, l’Or, l’Argent, le Zinc, le Sélénium pour les plus emblématiques. Une solution élégante, car il est difficile de tous les prescrire, est d’utiliser le plasma de Quinton (Biocean Isotonic).
En 1904, le biologiste français René Quinton publie un livre  « L’Eau de mer, milieu organique » dans lequel il est le premier à démontrer que la composition minérale de l’eau de mer prélevée et élaborée dans des conditions spécifiques est très semblable à celle de notre plasma sanguin.
René Quinton met alors au point son plasma marin.

Les solutions marines contiennent naturellement plus de 90 minéraux et oligo-éléments

Les solutions doivent être prises 15 à 30 mn ou plus avant les repas ou au moins 1 heure après la fin des repas.

Le plasma marin Isotonic doit toujours être pris non dilué.
En curatif, dès les premiers symptômes pour une cure de 3 semaines environ, très intéressant en préventif, régulièrement, par cure par exemple un mois sur deux, pendant toute la période hivernale, à adapter selon le terrain de chacun.

+ Mais encore la vitamine D : Vitamine D3 – 800 UI

Provenant de la lanoline naturelle, sur une base d’huile bio de colza, sa biodisponibilité est excellente. Il a été abondamment prouvé, dans la littérature scientifique, que les carences en vitamine D3 étaient très nombreuses et que ceci avait des conséquences négatives sur l’immunité. En effet, la vitamine D3 est un pilier des défenses immunitaires et les déficits d’ensoleillement sont une des causes des états carentiels et sub-carentiels. On pourra envisager sans risque, une supplémentation de 800 UI par jour, soit une goutte à prendre avec un aliment ou sur un petit morceau de pain avec un repas, en préventif, d’octobre à mars.
La posologie devra être adaptée au terrain de chacun et au contrôle biologique effectué annuellement.

+ Pour finir dans le domaine micronutritionnel de supplémentation en relation avec la lutte contre le stress oxydant, on sera particulièrement attentif à corriger les carences fréquentes en oméga 3 : Mucard 18/12 (Oméga 3 Plus) et DHAlg

Les carences en oméga 3 sont fréquentes et sous-estimées, en raison d’une alimentation insuffisante. Les omégas 3 sont très importants dans le cadre de l’immunité et toute carence prétérite cette dernière. En prévention, une substitution en EPA/DHA (Mucard 18/12) ou en DHA plus spécifiquement (DHAlg), à raison de 2 capsules par jour, à répartir sur les deux repas, durant toute la période hivernale, serait la bienvenue.

Conseils pratiques concernant les affections hivernales :

En curatif, dès les premiers symptômes, 2 capsules par jour de Mycélium de Shiitaké AHCC 500+ (les 3-4 premiers jours possibilité de doubler la dose), associé à 2 à 3 comprimés par jour de Acérola Fit et 1 à 2 ampoules de Biocéan Isotonic, le tout sur 15 jours à 3 semaines.


En préventif, d’octobre-novembre à mars-avril, par ex. 1 mois sur 2, 2 comprimés par jour de Mycélium de Shiitaké AHCC 500+ associé à 1 comprimé d’Acérola Fit et 1  ampoule de Biocéan Isotonic et si besoin en continue les omégas 3 Mucard 18/12 ou DHAlg 2 par jour avec les repas et une goutte avec le repas de Vitamine D3-800 UI
à adapter selon le terrain de chacun.

Le tout s’envisagera dans l’adoption d’un mode de vie sain, alimentaire et comportemental, bien évidemment.

Dr. méd. Jacques Gardan

Pour tout renseignement complémentaire concernant les produits cités dans cette fiche, des fiches spécifiques sont disponibles auprès du laboratoire.

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